On dirait que le ciel, en cette solitude,
Se contemple dans l’onde, et que ces monts, lΓ -bas,
Ecoutent, recueillis, dans leur grave attitude,
Un mystΓ¨re divin que l’homme n’entend pas.

Et lorsque par hasard une nuΓ©e errante
Assombrit dans son vol le lac silencieux,
On croirait voir la robe ou l’ombre transparente
D’un esprit qui voyage et passe dans les cieux.

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